Voilà une chanson pour faire part de ma tristesse
A toutes ces gonzesses qui se sont montrées sans faiblesses
Et dont les fantasmes ont rendu ma vie dégueulasse
Elles m’ont toutes dit non.
La première j’étais jeune j’avais même pas 5 ans
Elle s’appelait Manon, faisait un palmier de ses cheveux blonds.
Elle s’est pas laissé faire, arguant que le seul type bien sur terre,
C’était son père.
Mais Manon, redescend sur terre
Tu sais que ton père il est pas célibataire
Et que ta vie tu peux pas la faire
Avec le mari de ta mère.
À 8 ans et demi j’ai rencontré Marie
Qu’était très jolie, appareil dentaire compris.
Dans la cour de récré, je lui ai dit que je l’aimais,
Que c’était pour la vie, elle a rougi.
C’en est resté là, c’était déjà pas mal
Mais plus tard j’ai appris que son cœur était déjà pris
Elle était amoureuse d’un cavalier masqué
Qui sauvait les veuves et les pépées.
Mais Marie Zorro c’est pas la vraie vie.
De toute façon c’est trop tard le samedi soir.
On te laisse regarder que Winnie l’ourson,
Qu’est bien moins mignon.
Puis il y a eu Céline, Clémentine et Nathalie
Qui m’ont toutes éconduit, et ont brisé ma vie
Pour des rêves, des mythes, et des lubies.
Ah vraiment, les filles d’aujourd'hui !
Elles n’ont d’yeux que pour les beaux ténébreux,
Pour ces chanteurs, ces acteurs, ces professeurs.
Plus ils sont inaccessibles,
Et plus elles les prennent pour cible.
Mais les filles, là vous partez en vrille.
Tous ces mecs, c’est rien que des paillettes
Qui auront bientôt toutes disparues
Sans vous avoir jamais connu.
Je sens une tension au sein de la gente féminine
Qui se dit « pour qui il se prend à nous traiter de gamines.
S’il croit que les garçons sont à l’abri de toute tentation
Il est un peu con ».
« Eh ouais Matthieu, ouvre un peu les yeux
Rappelle-toi tes transports amoureux.
Y’en a peu qu’on aimé la petite sirène
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